…c'est quand la fin de la coupe du monde
Pour passé une soirée agréable je me place sur la terrasse de l’appartement pour lire tranquillement et déguster un petit whisky, mais pas de cigare qui me demande trop de concentration. Le contact du cigare était aussi très proche du contact du papier avec sa texture sèche, l’un n’est pas compatible avec l’autre et demande la pleine concentration (quoique je ne fume jamais lorsque je me concentre sur quelque chose, le tabac étant une mauvaise manie de combler l’ennui, ou d’apaiser le stress).
Mais bon revenons à cette soirée, les petits oiseaux chantaient, le soleil déclinait tranquillement après avoir chauffé la ville à une température des plus agréables pour lézarder à l’ombre. Le verre exaltait des arômes de caramel tourbé qu’une légère brise dispersait lentement. Je me replongeai dans les horreurs qui frappent Portland avec une certaine délectation lorsqu’un cri fend l’air. Un dégénéré, devant son toasteur de cerveau, semble se plaindre d’un joueur. Pourtant, j’avais tout fait pour échapper à ce supplice. Ma mère était parti à la plage avec le petit père des peuples, les sœurs ont eu la joyeuse idée de voir le match chez des amis. J’espérai ainsi échapper à la coupe du monde, peine perdue il suffit de quelque voisin dans un rayon de 200m en train de regarder les jeux du cirque pour me gâcher mon plaisir par leurs puissantes éructions.
Résultat ma soirée lecture à profité de la douce chaleur de fin de journée, c’est soldé par des lectures entrecoupées par des vagissements, résumé du match par les cris, pas de but pendant la première mi-temps, un but aux cours de la deuxième période et victoire des Français (les Cris ayant duré fort longtemps dans la rue), bon je retourne à mon livre…